Carte postale sonore n°3 – Pierre Grosdemouge

Pour cette troisième carte postale sonore le sociologue Pierre Grosdemouge nous conduit vers un terrain de foot implanté récemment en plein cœur du quartier dont l’occupation semble régulée par les occupants eux-mêmes. Cette forme d’autogestion a retenu l’attention du sociologue qui voit là une piste possible d’investigation.

Retrouvez les cartes postales sonores dans l’émission Wake Up Call diffusée chaque matin à 8h30 sur Canal B et en archive sur la page dédiée.

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Carte-postale-3

 

Photo: Pierre Grosdemouge
Prise de son: Antoine Chaudet
Montage : Ronan Le Mouhäer
Mixage + habillage : Patrick Florent

 

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3 Commentaires pour “Carte postale sonore n°3 – Pierre Grosdemouge”

  1. Pascal dit :

    On se fait un petit foot la prochaine fois ?
    Ces cartes postales sont très réussies. Pour ceux qui aurait raté la précédente, je recommande l’envolée très inspirée de Richard Louvet sur l’avenue des Lilas…

  2. Resté-à-quai dit :

    « Ce qui – plus encore que mon corps toujours vu par morceaux, et dont une partie essentielle, mon visage, ne peut m’être montré que par l’intermédiaire d’un miroir – m’apparaît comme ma personne même, c’est incontestablement ma voix, exhalaison directe de mon être et que je sens intérieurement plutôt que je ne l’entends. Intimité, proximité maximale et (si je vais jusqu’au bout de ma pensée) identité : véhicule de la parole et donc de ma conscience, ma voix c’est moi. Or voilà que, soudain, elle parle à distance, comme reléguée dans un exil qui l’éloigne, l’altère sans pourtant la rendre méconnaissable. Je l’admets presque aussitôt comme mienne quoique étrangement changée, comme si entre nous un infranchissable abîme s’était interposé. Rien de miraculeux à cela, c’est bien d’elle qu’il s’agit, mais émanant de l’être radicalement extérieur – autre espace, autre temps – que malgré mon intériorité persistante je suis devenu maintenant que je m’entends au faux présent d’un enregistrement radiophonique », Michel Leiris, « À cor et à cri », Gallimard, 1988, p. 80.

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