La tour 2

Building N°2

Un des 3 appartements où nous résidons à Maurepas se trouve au rez-de-chaussée du 2 Allée de Brno, un des l’immeuble qui constitue la rue des tours.
In Maurepas we live in 3 different flats. One of them is on the ground floor, 2 Brno Alley, at the beginning of the buildings street.

→ Témoignage / testimony

Retour sur les 2 premières rencontres faîtes avec des adultes habituées du 2 Allée de Brno :
Back to the 2 first meetings that I did with inhabitants of 2 Brno Alley :

Notre présence interrogeMais qu’est-ce que vous faîtes ici ? Vous avez un appartement ou une association ou quoi… ?
  Our presence invites speculation : what are we doing here ? Have we got an apartment here or we are an association or what…?
Leur regard sur cet espace de vie est assez noir :
 A dark vision of this living space

  1. Un espace commun difficile à gérer : La tour 2, tous les jours elle est dégoûtante, certains jettent leur poubelle n’importe où et les ascenseurs sont régulièrement abîmés. C’est la pire tour de toute la rue. Tous les gardiens ont rendus leur tablier. Le 6ème vient de partir. Pourquoi ils sont comme ça ici, je ne sais pas si  ils ne s’aiment pas les uns les autres ou quoi…
    The common space is regularly damaged. The building N°2 is the worst of the street. Every building’s attendants quit work. Why are they not respecting this common space ?
  2. Peur et méfiance : Les dealers vendent de la drogue au pied des tours à coté des enfants. Ils se méfient de la police secrète et donc des gens qu’ils connaissent peu.
    Fear and suspicion : dealers are selling drugs down to the buildings, close to the childrens. They are wary about secret police and people they don’t know.
  3. L’alcool fait des ravages dans le coin
    A lot of problem with alcool in the neighbourhood.

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Anthony

 

2 Commentaires pour “La tour 2”

  1. Goro dit :

    concrete puzzle

  2. Resté-à-quai dit :

    « A regarder, l’autre jour rue de Flandre, ces deux énormes immeubles dont chacun à partir d’une certaine hauteur va en s’évasant et surplombant (château d’eau en entonnoir, donjon aux mâchicoulis démesurément hypertrophiés, poupe fortement saillante et abondamment fenestrée de voilier du temps des grands corsaires, tromblon braqué contre le ciel, trompette de Jéricho dressée pour le faire crouler), je sentais qu’une euphorie me dilatait moi aussi : mouvement d’ascension et d’élargissement – cœur montgolfière, poumons ailes déployées – très différent de celui dans lequel vous lancent les hautes casernes à parois verticales dont la vue, au lieu de vous libérer, vous donne le sentiment d’être prisonnier d’un faisceau de parallèles d’une roideur implacable », Michel Leiris, « Le ruban au cou d’Olympia », Gallimard, 1981, p. 194.

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